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23.5 degrees
Seccou bou Sage

Inscrit le: 24 Déc 2004 Messages: 218 Localisation: down under
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Bismillaah ir-Rahmaan ir-Rahiim
Alhamdulilah Wassalatu Wassalamu 'ala rasoolilah ,
Dear respected sister in Islam
Assalamu 'alaikum Wa Rahmatu Allah-i Wa barakatuh
Il serait superflu d´initier un thread uniquement pour revenir sur l´essentielle contribution de la femme à la da´wah de l´islaam. Allaah SWT a préservé pour nous les histoires de formidables femmes dans le Qur´an en nous apprenant ce qu´elles ont dit c.q. fait, des femmes d´une excellente moralité comme la femme du prophète Musa (Moses) et du prophète Ayyub (Job) as. Un autre exemple est Maryam ra qui fut traitée avec le chapelet de tous les noms d'oiseaux nuisibles et Allaah SWT révéla tout un chapitre du Qur´an qui porte son nom. Et d´ailleurs un autre chapitre du Qur´an porte le titre de ´´Les Femmes´´ (An-Nisâ') alors qu´aucun porte le titre ´´Les Hommes´´. Faut il rappeler que La moitie des rituels des rituels du Hajj c.q. Umrah a Makkah consiste à imiter les pas d´une femme (Hajar –ra-). En plus Allaah SWT a révélé des versets du Qur´an pour statuer sur le cas de femmes comme dans la sourate An-Noûr pour innocenter notre mère Ayesha ra.
Depuis l´avènement de la prophétie de notre beau prophète Muhammad saas, les femmes n´ont cessé de s´illustrer de la plus belle des manières. La première personne á accepter l´Islaam, qui donna refuge a l´Islaam , l´adoptant, le défendit et protégea la da´wah fut notre mère Khadija ra. Le premier martyre de l´Islaam fut une femme, Sumayya bint Khayyât ra . ʾasmāʾ bint ʾabī bakr, Dhat an-Nitaqayn (celle aux deux ceintures) fut la première personne a infiltrer les rangs de l´ennemi pour la cause de l´Islaam. Lorsque le Prophète Muhammad saas et Abu Bakr ra quittèrent secrètement La Mecque, et se rendirent à la caverne de Thawr, durant leur séjour dans la caverne, c'est Asma qui, le soir leur apportait de quoi se nourrir. Elle allait monter les montagnes alors qu´elle était enceinte de 7 mois.
Rafidah ra fut la première personne a construire un hôpital dans l´histoire de notre Ummah . Elle fit construire une tente a l´intérieur de la mosquée du prophète pour soigner le grand, grand et plus que magnifique Sa'ad ibn Mu'azz ra.On peut aussi rappeler la participer significative des musulmanes au Jihad notamment á la Bataille d’Uhud et bien sur on ne peut parler de jihad fisabililLaah sans parler de la grande dame Nusayba bint Ka'b,ra.
Faudra t´il rappeler aussi que imaam Ash Shafi´i et Malik, le calife Umar ibn Abdul Azeez ra et Sheikhul Islaam Ibn Taymiyyah ra ( Suhra bint N. Ahmed) ont tous appris l´Islaam á leur début de femmes.
En Espagne, parmi les grands savants on peut compter des femmes comme Loubna ra qui fut l´enseignante du sultan de son époque, Radiyah “l'étoile brillante”, Ayesha bint Ahmad Al Qurtubia, Safiyyah bint Abdullah etc.
Parmi les plus grands narrateurs de Bukhari ra, on compte entre autres Karima bint Ahmad et Nafisa bint Abi Muhammad. Il est intéressant de mentionner qu´on a recensé 1543 narratrices ra de ahadiths et il faut noter que qu´aucune d´entre elles d´une compréhension erronée de ces ahaditsh ou d´une mémoire défaillante.
Un tiers (1/3) de l´Islaam nous a été rapporté par une femme, notre mère Ayesha ra qui est des très loin la femme la plus savante de l´humanité. On ne peut pas être savant en Islaam sans passer à son école, ses enseignements. Et lorsque Allaah SWT rappela Son messager saas, il ne mourut pas aux champs de bataille, ou dans la mosquée etc. mais il mourut en étant adossé à la poitrine de son épouse, notre mère Ayesha radhiallâhu 'anha.
Dans ce posting je voudrais m´attarder un peu sur un modèle de foi indestructible, Assya fille de Mozahim épouse du pharaon. Allaah SWT dit d’elle en effet: “et Allaah fit un exemple de ceux qui ont cru en la femme de Pharaon.” At-Tahrîm, verset # 11. Allaah SWT fit un exemple pour les nobles sahaba ra, la meilleure génération de l´humanité, ceux qui ont établi l´Islaam et défait les plus grandes armées de leur époque, cette femme. En plus Assya est un exemple pour vous, moi et tous les croyants et ceci jusqu´a la fin de ce monde Subhaan Allaah. Qu´a-t-elle fait pour mériter ce statut? Allaah Ta´aalaa utilise une ´faible´ femme pour motiver les sahaba ra, les remonter le moral. Pourquoi un tel honneur pour cette femme? Assya bint Mozahim vaut plusieurs milliers d´hommes. Elle est la seule personne qui a osé tenir tête, s´opposer et résister au pharaon. Elle est la seule personne sur terre qui a osé affronter le pharaon excepté le prophète Musa (Moses) as. Aucune armée n´a osé affronter le pharaon et Assya fit ce qu´aucune personne n´a osé faire.
Dans le même verset, Allaah Ta´aalaa continue et nous raconte que Assya dit : « Seigneur, bâtis-moi près de Toi une demeure au Paradis, et sauve-moi de Pharaon et de ses œuvres. Sauve-moi d’un peuple d’iniquité. » At-Tahrîm, verset # 11
Subhaan Allaah je voudrais tout d´abord souligner que Assya n´était pas la femme d´un ´´petit´´ milliardaire. Elle était la femme du pharaon qui s´était déclaré ´´dieu´´ et qui était ´´propriétaire´´ d´Egypte et de ses habitants et richesses, des rivières, montagnes ainsi que les ´´enfants d´Israël´´ qui étaient leurs esclaves. Si Assya souhaitait se faire construire une maison en or massif, pharaon l´aurait fait pour elle. Elle vivait dans le plus beau palais d´ Egypte et elle avait tout ce qu´une femme pouvait désirer: un somptueux palais, sublimes bijoux fantaisie en or, argent, des servantes etc. Cependant elle se sentait comme étrangère dans tout ce luxe. Il y´avaient des choses qui manquaient: Islaam et Imaan. Assya avait compris l´essentiel, elle avait compris le tawheed. Jamais en effet elle n’avait été dupe des pouvoirs surhumains que son mari le pharaon prétendait avoir. Jamais non plus elle n’avait été intimidée par ses vociférations, et il lui faisait beaucoup de peine de voir les sujets se prosterner devant son mari et l’adorer comme il l’exigeait c’est-à-dire comme ce dieu qu’il voulait être. Assya savait pertinemment bien que son mari n’était qu’un mortel et elle demanda a Allaah SWT de l´éloigner de tout ce luxe et de ces gens (Sauve-moi de Pharaon et de ses agissements et sauve-moi de la gente injuste).
Assya n´a pas eu besoin des années et des années d´études pour comprendre que Allaah SWT est Ar-Razzak. Maitre du Jugement dernier, Créateur du Paradis et de l´enfer. Non ce ne fut qu´une question d´un instant. En effet lorsqu´elle a appris que le prophète Musa as était enfin de retour et qu’il avait demandé à être reçu par pharaon. Elle fut impatiente d’entendre ce que ce fils adoptif qu’elle chérissait tant avait à dire. Elle se cacha derrière des tentures pour écouter le message dont était porteur le prophète Musa. De la place de choix qu’elle s’était réservée, elle put entendre que Moussa venait auprès de pharaon avec la mission dont Allaah Ta´aala l’avait chargé, celle de l’appeler à craindre Allaah et de croire en Lui SWT. Par la même occasion, il demanda que les ´´enfants d´Israël´´ que pharaon tenait en esclavage, soient libérés. Assya écouta et eut l´intime conviction que Musa était bel et bien un envoyé de Allaah SWT, et elle eut foi en lui spontanément, entrant ainsi dans la liste des premiers croyants.
Dans les jours qui suivirent, Assya ne put avoir de nouvelles de Moussa que par t’intermédiaire de la coiffeuse de ses filles, qui était également l’une des rares personnes à connaître la foi de l’épouse de pharaon. Ce dernier ne tarda pas à être informé par sa fille que la coiffeuse était une fidèle de Musa et il décida aussitôt de la mettre à mort, dès qu’il eut constaté de fait que la femme avait une foi tenace et refusait de renier sa croyance en Dieu. C’est ainsi que la pauvre femme fut brûlée vive, après qu’on lui eut infligé l’une des pires souffrances que puisse vivre une mère: celui de voir ses enfants jetés l’un après l’autre dans le feu.
Assya observait ce spectacle depuis ses appartements, impuissante de sauver son amie et confidente. Elle ne put cependant s’empêcher de maudire son époux. Ce dernier entendit ce qu’elle disait et il comprit aussitôt que sa propre femme était l’une des fidèles du prophète Musa as qu’il pourchassait avec une fureur sans bornes. Assya fut donc emprisonnée à son tour, mais malgré toutes les intimidations, toutes les menaces que pharaon proféra, sa foi resta inébranlable et ne faillit à aucun moment. Comme il ne parvenait pas à faire changer d’avis sa femme, pharaon condamna sa femme à être écartelée.
Pendant qu’on lui faisait subir le supplice, la pieuse femme ne fit que maudire pharaon et son peuple injuste qui continuait à adorer une créature de Allaah SWT et refusait d’adorer son Créateur. Avant de mourir, elle se tourna vers Allaah SWT pour adresser une dernière prière: “Seigneur! Construis-moi auprès de Toi une maison au Paradis. Sauve-moi de Pharaon et de ses agissements et sauve-moi de la gente injuste.” Allaah notre Rabb , connaissant la sincérité de sa foi, répondit favorablement à sa prière et elle mourut en martyr, devenant ainsi un exemple de foi et d’endurance “Allaah fit un exemple de ceux qui ont cru en la femme de Pharaon. ”
Ce qui est intéressant á noter est que Assya n´a pas cherché à se disputer avec les gens sur le deen. Et ceci est une importante leçon à retenir. En plus elle n´a pas demandé a ´´son fils´´, le prophète Musa de servir d´intermédiaire entre elle et Allaah SWT ou demander de l´aide a travers le prophète Musa Subhaan Allaah c´est comme si elle avait lit ce verset que nous récitons de multiples fois chaque jour: "C'est Toi (Seul) que nous adorons et c'est Toi (Seul) dont nous implorons secours" . Un verset qui est une annonce claire que toutes les formes d'adoration doivent être dirigées uniquement vers Un Seul Répondeur, Allaah Ta´aalaa . Et notre beau prophète Muhammad l´a confirmé disant, "Si tu demandes dans la prière, demande seulement à Allah, et si tu cherches l'aide, cherche la seulement chez Allaah.". Et cette absence de tout besoin d'une intercession est davantage accentuée par beaucoup de versets indiquant la proximité de Allaah à l'homme. Par exemple le verset # 186 de l´excellente sourate Al-Baqarah: "Et quand Mes serviteurs t'interrogent sur Moi, alors Je suis tout proche : Je réponds à l'appel de celui qui Me prie quand il Me prie. Qu'ils répondent à Mon appel, et qu'ils croient en Moi, afin qu'ils soient bien guidés." Et dans un autres verset « Et votre Seigneur dit : "Appelez-Moi, Je vous répondrai. Ceux qui, par orgueil, se refusent à M'adorer entreront bientôt dans l'Enfer, humiliés. »
Oui elle aimait, respectait et chérissait le prophetr Musa mais elle ne l´adorait pas, Seul Allaah SWT est digne d´adoration. Non seulement Assya avait une parfaite compréhension de la réalité du tawheed et le mettait brillamment en pratique mais elle savait aussi le comportement à adopter. On n´apprend pas le tawheed pour se disputer avec les gens mais avant tout et surtout pour sauver c.q. préserver sa propre personne. Et Allaah SWT dit dans la même sourate, verset # 6: “Ô vous qui avez cru! Préservez vos personnes et vos familles, d'un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres, surveillé par des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allah en ce qu'Il leur commande, et faisant strictement ce qu'on leur ordonne“. Quant a ceux qui veulent te faire perdre ton temps et énergie par des disputes, dans l´excellente sourate Al-'A`râf “… éloigne-toi des ignorants. “. Ce n´est pas le manhaj de Ahlus Sunnah wal-Jamaa'ah de se disputer sur l´Islaam.
Dans le verset qui suit dans la même sourate, At-Tahrîm, Allaah Ta´aalaa nous cite une autre femme en exemple pour les croyants et Allaah SWT dit : “Et Il leur propose aussi l’exemple de Marie, fille d’Imrân, qui sut préserver sa chasteté et en qui Nous avons insufflé une parcelle de Notre Esprit. Elle avait cru aux paroles de son Seigneur et à Ses Écritures. Elle fut du nombre des vertueuses. “
Et dans le verset qui suit Allaah SWT nous parle de deux autres femmes et dit: “Allaah propose comme exemple aux infidèles la femme de Noé et celle de Loth. Toutes deux étaient unies à deux vertueux d’entre Nos serviteurs et elles les trahirent. Mais le fait d’avoir été leurs épouses ne les sauvera point du châtiment du Seigneur, lorsqu’elles s’entendront dire : «Entrez dans l’Enfer avec les autres damnés !»
Les deux femmes susmentionnées sont proposées comme exemple aux infidèles. Souvent tu entends des musulmans dire ´´ah tel sheikh Masha Allaah TabarakalLaah, il est tellement savant et éloquent´´ ´´t´as pas le DVD de tel sheikh ou lu ses livres, ou assisté au 1 de ses conférences, woooowwww c´est un must´´. C´est très important d´apprendre auprès des honorables mashaikh qui sont bien enracinés dans la science, cependant ceci n´est qu´une partie de l´effort que nous devons fournir. Les très honorables prophètes Noé et Loth as ne faisaient rien d´autre que de prêcher le tawheed et dans le cas du messager Noé as des centaines d´années durant mais cela n´a servi a rien a leurs femmes. Je ne parle pas de voisins, ni d´étudiants mais de leurs femmes qui vivaient avec eux et entendaient constamment leurs prêches. Pareillement le da´wah de notre beau prophète Muhammad saas n´a pas servi a son oncle, Abu Talib pour ne citer que ce cas.
Pour voir nous avons besoin de deux lumières, celle du soleil et celle de nos yeux. T´as beau te trouver en plein milieu de la journée, cependant si tu es aveugle tu ne pourras pas voir. Et t´as beau avoir la meilleure vue d'œil sur terre sans verres ou autres artifices mais dans les ténèbres de la nuit tu ne pourras pas voir non plus. Cependant en Islaam pour voir il te faut une troisième (3eme) lumière. Par exemple dans l´excellent verset # 17 de la sourate Al Baqarah Allaah SWT dit: “ Ils ressemblent à quelqu'un qui a allumé un feu; puis quand le feu a illuminé tout à l'entour, Allah a fait disparaître leur lumière et les a abandonnés dans les ténèbres où ils ne voient plus rien. “. Le ´´feu´´ dont il est question dans ce verset représente l´Islaam et dans l´excellente sourate Al-'A`râf verset # 17, Allaah SWT nous dit: “Nous avons destiné beaucoup de djinns et d'hommes pour l'Enfer. Ils ont des cœurs, mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux, mais ne voient pas. Ils ont des oreilles, mais n'entendent pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants. “. Ainsi la troisième lumière est celle du cœur qui aide à comprendre l´Islaam.
Pourquoi la plupart des personnes ne comprennent-elles pas malgré le fait qu´elles ont des cœurs ?Dans l´excellente sourate Al-'A`râf verset # 176 “Et si Nous avions voulu, Nous l'aurions élevé par ces mêmes enseignements mais il s'inclina vers la terre et suivit sa propre passion. Il est semblable à un chien qui halète si tu l'attaques, et qui halète aussi si tu le laisses. Tel est l'exemple des gens qui traitent de mensonges Nos signes. Eh bien, raconte le récit. Peut-être réfléchiront-ils! “. En effet le chien qui veut quelque chose que tu le chasses ou pas il continue a pendre sa langue car il désire quelque chose. Et c´est exactement le cas des innovateurs qui suivent leurs passions. Tu as beau leurs dire que Allaah SWT a perfectionné et complété l´Islaam comme c´est explicitement mentionné dans le Qur´an et que notre beau prophète Muhammad saas le véridique nous a dit assuré qu´il nous appris tout ce qui nous rapproche de Allaah SWT, ces personnes s'obstineront à prendre leurs passions et désirs pour divinité a travers leurs innovation et shirk.
Permettez-moi de conclure ce premier posting par un hadith. D´ après Ibn Abbas ra l’envoyé d’Allaah a dit:« Les maîtresses des femmes du Paradis sont Marie, fille de Joachim, puis Fatima, puis Khadija, puis Assya épouse du Pharaon. »
(Rapporté par Ibn ‘Asâkir).
Ibn Abbas ra a dit: « L’envoyé d’Allah a tracé par terre quatre traits et a dit: « Savez-vous ce que c’est ? »Ils ont dit : « Dieu et son messager le savent ! » Le Prophète a répondu : “Les privilégiées des femmes du Paradis sont Khadija fille de Khuwaylid, Fatima fille de Muhammad, Marie fille de Imrane et Assya fille Mozahim épouse du Pharaon”. (Rapporté par Nassa’i, Abü Ya’la et Ibn ‘Asâkir).
Il est intéressant de noter parmi ces quatre (4) meilleures femmes (ra) de l´humanité, deux (2) d´entre elles, Asssya et Maryam fille de Imrane –ra- ont eleve des messagers de Allaah SWT et non des moindres (les prophètes Musa et Isa –Jesus- ra), une (1), Khadija bint Khuwaylid -ra- fut femme de prophète et la quatrième, Fatimah bint Muhammad est fille de prophète saas
http://www.youtube.com/watch?v=cHu4FKeC6I0&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=81ugp2lVX4M&feature=related
Insha Allaah J'essaierai de faire un peu court, tout juste un ´´mini portrait´´ d´une grande dame de l´Islaam et tirer quelques enseignements c.q. leçons de sa vie.
Wa salamu 'alaikum Wa Rahmatu Allah-i Wa barakatuh _________________ " And if you obey most of those on the earth they will mislead you far away from Allah's Path. They follow nothing but assumption and they do nothing but lie " (Al Anam:116) |
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pimpee32
Seccou Nouveau Né

Age: 30 Inscrit le: 02 Aoû 2009 Messages: 3

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23.5 degrees
Seccou bou Sage

Inscrit le: 24 Déc 2004 Messages: 218 Localisation: down under
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Bismillaah ir-Rahmaan ir-Rahiim
Alhamdulilah Wassalatu Wassalamu 'ala rasoolilah ,
Dear respected sisters & brothers in Islam
Assalamu 'alaikum Wa Rahmatu Allah-i Wa barakatuh
Pimpee32, okhtil azeeza filLaah, wa fikibaraka Allaah, Haya Kallaah
Insha Allaah dans ce posting une description d´un événement dans la vie de Hajar, radhiallâhu 'anha la mère patiente, femme Al Khaleel 'aleyhi wa salaam et mère du prophete Ismâ'il 'aleyhi wa salaam et y tirer quelques leçons c.q. enneigements.
Ibn abbâs radhiallâhu 'anhu rapporta : La première femme qui avait utilisé une gaine fut la mère d’Ismaël. Elle fit usage de la gaine pour pouvoir effacer ses traces de Sârah. Ibrâhîm l’emmena avec son fils Ismaël alors qu’elle l’allaitait encore.
Sur ordre de Allaah SWT Al Khaleel 'aleyhi wa salaam installa Hajar et son fils as dans lieu situé prés de l’emplacement de la kaâba sous un arbre. Au cours de ces jours là, personne ne vivait à Makka où ne se trouvait aucune source d’eau. Le prophète Ibrâhîm les installa dans ce lieu et leur donna un sac en cuir contenant des dattes et une petite peau pleine d’eau avant de repartir chez lui. Hajar le suivit en lui disant : Ô Ibrâhîm ! Où vas-tu en nous laissant dans ce lieu désertique où il n’y a personne pour nous tenir compagnie et où rien ne nous incite à y rester ? Elle répéta sa question plusieurs fois, mais Ibrâhîm ne daigna pas se retourner. Puis, elle lui demanda : Est-ce que Allaah t’a ordonné de faire cela ? Il répondit : Oui. Elle dit : Alors, Il nous n’abandonnera point. Elle se retourna et Ibrâhîm partit. En atteignant la Thaniya d'où on ne pouvait pas le voir, il fit face à la Ka’ba, leva ses deux mains et implora Allah : « Ô notre seigneur, j’ai établi une partie de ma descendance dans une vallée sans agriculture, prés de Ta Maison Sacrée (la Ka’ba), Ô notre seigneur, afin qu’ils accomplissent la salât. Fais donc que se penchent vers eux des cœurs d’une partie des gens. Et nourris-les de fruits. Peut être seront-ils reconnaissants ?» (Ibrahîm, Verset # 37).
Hajar continua d’allaiter son enfant et de boire de l’eau qu’elle avait. Quand l’eau fut épuisée, elle eut soif ainsi que l’enfant. Elle regarde Ismaël qui agonisait de soif et ne pouvait plus supporter sa condition. Elle le laissa et commença à chercher, elle trouva que As-safâ était le plus proche monticule du lieu ou elle se trouvait. Puis, elle y monta et de là, elle prospecta la vallée avec l’espoir d’y trouver quelqu’un. Puis, elle redescendit d’As-Safâ et se dirigea vers la vallée, elle rangea sa robe et courut le long de la vallée comme une personne en détresse. Elle atteignit le monticule d’Al-Marwa d’où elle recommença à chercher en ayant l’espoir de voir quelqu’un. Puis, elle refit le trajet entre As-safâ et Al-Marwa sept fois.
Ibn Abbâs dit : Le Prophète Muhammad Sal-lallahou 'aleyhi wa salam dit : « Telle est l’origine de la tradition du saay (le parcours) des gens entre As-safâ et Al- Marwa ». Quand elle atteignit Al-Marwa (pour la dernière fois), elle entendit une voix et elle se dit de se taire pour écouter. Elle écouta attentivement et entendit la même voix de nouveau. Elle dit : Ô tu fais entendre ta voix, as-tu quelque chose pour m’aider ? Soudain, elle vit un ange à l’emplacement de Zamzam en train de creuser avec ses ailes ou ses talons jusqu’à ce que l’eau jaillisse. Elle se mit à construire avec ses mains une sorte de bassin autour de la source, mais l’eau commença à déborder. Elle réussit, cependant, à contenir une partie. Le Prophète Muhammad Sal-lallahou 'aleyhi wa salam ajouta : «Que la clémence d’Allaah soit sur la mère d’Ismaël ! Si elle avait laissé l’eau de Zamzam couler (sans tenter de la contrôler), cette eau serait devenue une rivière coulant sur la surface de la terre ».
Et ajouta : «Puis, elle but et allaita son enfant. L’ange lui dit : N’aie pas peur d’être abandonnée, car ceci est la demeure d’Allah qui sera construite par cet enfant et son père ; Allah n’abandonne jamais les siens ».
Subhaan Allaah la course de cette femme, Hajar, en plein milieu du désert, est devenu un des signes de Allaah SWT. En effet Allaah SWT dit dans l´excellente sourate Al Baqarah: " As-Safâ et Al-Marwa sont vraiment parmi les lieux sacrés d'Allah. Donc, quiconque fait pèlerinage à la Maison ou fait la `Oumra ne commet pas de péché en faisant le va-et-vient entre ces deux monts. Et quiconque fait de son propre gré une bonne œuvre, alors Allah est Reconnaissant, Omniscient". Ce parcours entre As-Safâ et Al-Marwa est une condition sine qua non du Hajj, l´un des 5 piliers de l´Islaam , et de la Umrah. En fait le Sa’in´est pas seulement une obligation mais constitue un pilier qui ne peut être expié par un sacrifice, jeûne ou autres. Tout(e) pèlerin(e) est obligé de suivre exactement le parcours de cette femme. A commencer par notre beau prophète Muhammad saas, qui devait bien sur nous montrer nos manasiq, la meilleure génération de l´humanité les nobles sahaba, les tabi´een, les saints, hommes, femmes, jeunes, âgés et ceci jusqu´a la fin de ce monde. Je tiens a rappeler que le Sa’i constitue la moitié des rites cultuels du Hajj et de la Umrah a Makkah (By the way pour la Umrah tout se passe dans le haram). Et voila pour une religion qui d´apres ses ennemis oppresse la femme. Par La Grace et La Miséricorde de Allaah SWT, nous devons l´eau de zamzam á Hajar ra. En plus son fils et son mari bâtirent le premier masjid sur terre. Que d´honneurs pour Hajar radhiallâhu 'anha
Dears respected brothers & sisters in Islaam, il y´a de nombreux leçons et enseignements à tirer de cet événement dans la vie de Hajar ra. Cependant pour ne pas faire long, je vais me contenter d´élaborer un tout petit peu une excellente qualité dont a fait preuve dans l´histoire susmentionnée á savoir: tawakal 3ala Allaah
Hajar radhiallâhu 'anha wa ´arda dit : «Ô Ibrâhîm ! Où vas-tu en nous laissant dans ce lieu désertique où il n’y a personne pour nous tenir compagnie et où rien ne nous incite à y rester ? Elle répéta sa question plusieurs fois, mais Ibrâhîm ne daigna pas se retourner. Puis, elle lui demanda : Est-ce que Allaah t’a ordonné de faire cela ? Il répondit : Oui. Elle dit : Alors, Il nous n’abandonnera point. Elle se retourna et Ibrâhîm partit. Subhaan Allaah elle dit ´´ Alors, Il nous n’abandonnera point´´, se retourna et s´en remit à, et plaça sa confiance complètement et entièrement en Allaah SWT.
Le concept de ´´tawakal 3ala Allaah´´ est mal interprété, mal compris par beaucoup de gens. Umar ibn Al-Khattab radhiallâhu 'anhu wa ´arda entra un jour dans le masjid et y trouva de jeunes gens. C´est dans l´apres-midi, donc ´´official business hours´´. Il ra leur dit: ´´que faites-vous ici ?´´ et les jeunes e répondre: ´´nahnou moutakkiloune´´ (nous sommes ceux qui s´en remettent – placent leur confiance en Allaah SWT). Umar bin Khatta les frappa avec son bâton et les chassa de la mosquée et leurs dit: ´´vous savez pertinemment bien que le ciel ne pleut pas de l´or et de l´argent. Qui vous fera vivre ? Vous voulez rester dans le masjid et demander de l´aumône alors que vous êtes jeunes et forts´´ et il récita ce verset de l´excellente sourate Al-Joumou`a ´´ Puis quand la Salâ est achevée, dispersez-vous sur terre et recherchez (quelque effet) de la grâce d'Allah, et invoquez beaucoup Allah afin que vous réussissiez´´ Subhaan Allaah Umar ibn Khattab ra est un mourabbi par exemple, et ceci dans tous les domaines, ce dunya et le deen. Puisse Allaah SWT nous reunir ensemble avec notre commandeur au Jannah tul Firdaws Aameen
L´autre extrême, ce sont ceux qui ne croient que ce qu´ils voient, ils ne jurent que par les lois de la nature et n´ont aucune notion du Ghaib (l'Inconnaissable). Ces gens souffrent d´une vison extrêmement limitée de la réalité de ce monde. Ils ne comprennent que ce qu´ils peuvent voir. Tu leurs dis d´essayer de faire descenfants, ils te disent qu´ils craignent de devenir pauvre et te parlent de cout élevé de l´inscription dans les grandes écoles / universités, et que les enfants coutent beaucoup d´argent etc.
Sans rentrer dans les détails, tout juste deux ahadiths pour expliquer exactement ce que c´est ´´ tawakal a'ala Allaah´´ et qui peut mieux le faire que notre beau prophète Muhammad saas. ‘Umar bin Khattab ra a dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah dire : « Si vous vous en remettez à Allâh comme il convient de s'en remettre à Lui, Il vous apportera votre subsistance comme Il l'apporte aux oiseaux qui quittent tôt le matin leur nid le ventre creux pour y rentrer le soir le ventre plein » [Boukhari et Muslim]. Subhaan Allaah, il faut noter que les oiseaux ne se contentent pas de placer leur confiance en Allâh: ils sortent tôt et prennent tous les moyens pour réaliser leur objectif. Ils quittent le matin leur nid le ventre creux, ainsi ils n´ont ni magasins, ni de frigidaires encore moins de compte bancaires. Les oiseaux travaillent TOUTE la journée, ils quittent tôt le matin pour y rentrer le soir et durant tout ce temps ils ne font que travailler avec comme résultat un ventre plein à la fin de la journée.
Dans le second hadith, un jour un homme est allé à la mosquée en chameau, il arrive devant la mosquée, il descend et laisse son chameau sans l'attacher. Le prophète Muhammed saas le voit et l'interpelle en lui disant : ´´N'attache tu pas ton chameau ?´´ l'homme lui répond : ´´Je place ma confiance en Allaah´´. Et le Messager de Allaah saas de lui répondre : ´´[u]Attache d’abord ta monture et ensuite place ta confiance en Allaah[/u]´´. Ce hadith corrobore ce principe que j´ai parlé dans le commentaire du premier hadith à savoir : planifiez d’abord, prendre le meilleur des moyens, avec une totale confiance en Allâh. Le sahabi ra se devait de faire ce qu´il était capable de faire, attacher sa monture. Maintenant qu´une personne vienne voler sa monture, ou qu´il commencer à pleuvoir et qu´un éclair foudroie son chameau etc. cela est hors de son contrôle.
Le prophète Muhammad saas qui comprenait le concept de ´´tawakal 3ala Allaah´´ plus que toute créature utilisait un bouclier destinée à parer une attaque durant le jihad. Cela s´applique aussi a la meilleure génération de l´humanité, les nobles sahaba ra qui utilisaient des lances et autres armes. Un cas illustratif est La bataille du ‘Khandaq’ (la tranchée. Le prophète Muhammad saas dit à ses nobles compagnons ra : “Ô gens, donnez-moi votre avis.” Il leur expliqua clairement et franchement la situation. Personne ne lui dit d’attendre la Révélation du ciel. Cette dernière ne venait que pour l’encouragement ou la consolidation, la planification est une affaire humaine. Elle n’intervenait qu’au point où il pouvait y avoir un danger d’anéantissement pour le Message comme c’était le cas le jour de la sortie du Prophète de la Mecque. Chacun des Compagnons donna son avis et celui du grand et magnifique Salmâne Al-Fârissy ra fut retenu et mis en pratique et Allaah SWT les accorda une très grande victoire. Utiliser sagement les moyens à votre disposition est une condition sine qua non de ´´tawakal 3ala Allaah´´. Un exemple est la grande dame Maryam. Dans l´excellente sourate Maryam, le Qur´an nous apprend que Mrayam fut commande de faire un effort : ´´Secoue vers toi le tronc du palmier: il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. ´´. Franchement une femme, enceinte de surcroit, peut-elle secouer le tronc d´un grand arbre comme le palmier ? Evidemment non, cependant l´idée est qu´il faire un effort.
Hajar ra parfaitement compris ´´tawakal 3ala Allaah´´, elle ne resta pas sur place passivement á attendre. Elle rangea sa robe et courut le long de la vallée entre As-Safâ et Al-Marwa comme une personne en détresse. Le trajet entre les monts Safa et Marwa (qui se situent de nos jours a l´intérieure de la mosquée) est long de 450 mètres. Ainsi le Sa’i qui consiste à imiter Hajar en faisant sept fois le trajet entre les monts Safa et Marwa fait donc en total 3.15 kilomètres, a 50 mètres près, c´est en tout et pour tout huit (8) tours complet d´un terrain de football. Allaah SWT préserva pour nous pour l´éternité, l´histoire de Hajar, radhiallâhu 'anha la mère patiente. Je note qu´il aurait été plus indique que j´élabore sur cette qualité, as sabr, (patience / endurance). J´ai décidé de ne pas le faire car c´est sujet trop vaste pour un posting. En effet á part l'endurance c.q. la patience dans les épreuves dont a fait preuve Hajar dans l´histoire susmentionnée, (endurance qui se manifeste par l'acceptation des arrêts divins et du destin sans s'alarmer ni se plaindre) il y´a aussi L'endurance en Allah, L'endurance auprès d'Allah, L'endurance dans l'amour d'Allah L'endurance dans la soumission, L'endurance qui consiste à éviter de commettre les péchés, la patience le plus difficile a savoir l´'endurance devant les bienfaits etc.
Wassalamu 'alaikum Wa Rahmatu Allah-i Wa barakatuh _________________ " And if you obey most of those on the earth they will mislead you far away from Allah's Path. They follow nothing but assumption and they do nothing but lie " (Al Anam:116) |
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Bismillaah ir-Rahmaan ir-Rahiim
Alhamdulilah Wassalatu Wassalamu 'ala rasoolilah,
Dear respected sisters & brothers in Islam
Assalamu 'alaikum Wa Rahmatu Allah-i Wa barakatuh
Insha Allaah dans ce posting un mini portrait de la grande Barakah, Umm Ayman radhiallâhu 'anha tiré des livres de seerah
Ils furent très nombreux comme elle, filles et garçons, arabes et non-arabes, capturés puis mis en vente sur le marché aux esclaves de la ville. Un terrible sort attendit certains d’entre eux qui se retrouvèrent aux mains de maîtres ou de maîtresses cruels qui les firent travailler comme des bêtes de somme et les traitèrent avec une dureté extrême.
Dans cet environnement hostile, rares furent ceux qui eurent plus de chance et qui rejoignirent les foyers de gens gentils et attentionnés.
Barakah- que Dieu l’agrée- la jeune fille abyssine, fit partie des plus chanceux. Elle fut achetée par le généreux et aimable `Abdullah, le fils d’Abd al-Muttalib. Elle devint l’unique servante de son foyer et lorsqu’il se maria avec la Dame Amina, elle s’occupa d’elle également.
Deux semaines après leurs noces, selon Barakah - qu’Allah l’agrée - le père d’Abdullah vint chez eux et ordonna à son fils de se joindre à une caravane marchande en partance pour la Syrie. Amina en fut profondément attristée et s’écria :" Que c’est étrange ! Que c’est étrange ! Comment mon mari peut-il partir pour un voyage marchand pour la Syrie alors que je suis encore une jeune mariée et que mes mains portent encore les traces de henné ? "
Le départ d’Abdullah fut déchirant. L’angoisse d’Amina fut si forte qu’elle s’évanouit. Barakah- qu’Allah l’agrée - raconte : " Lorsque je vis qu’Amina était inconsciente, je me mis à hurler de tristesse et de douleur : " O maîtresse ! " Amina ouvrit les yeux et me regarda ; les larmes coulaient abondamment sur son visage. Tout en réprimant un soupir, elle me dit : " Aide-moi à me coucher, Barakah. "
" Amina resta longtemps clouée au lit . Elle ne parla à personne. Elle ne regarda aucun de ceux qui lui rendirent visite, excepté `Abd Al-Muttalib, ce noble et brave vieil homme. " Deux mois après le départ d’Abdullah, Amina m’appela à l’aube un matin et me dit, son visage rayonnant de bonheur :
" O Barakah ! J’ai vu quelque chose d’étrange en rêve. "
" Quelque chose de bon, maîtresse " lui dis-je
" J’ai vu des lumières venant de mon ventre éclairant les montagnes, les collines et les vallées autour de la Mecque. "
" Etes-vous enceinte, maîtresse ? "
" Oui Barakah, " répondit-elle " Mais je ne ressens aucune des gênes que ressentent les autres femmes. "
" Vous allez donner naissance à un enfant béni qui apportera le bien ", lui dis-je.
Aussi longtemps que `Abdullah demeura absent, Amina fut triste et mélancolique. Barakah - qu’Allah l’agrée - resta à ses côtés et essaya de la réconforter et de l’égayer en lui parlant et en lui racontant toutes sortes d’histoires.
Cependant, Amina fut encore plus chagrinée lorsque `Abd Al-Muttalib vint lui dire qu’elle devait quitter sa maison et aller dans les montagnes comme l’avaient fait tous les mecquois et ceci, dans la crainte d’une attaque imminente du roi du Yémen, un dénommé Abraha. Amina lui répondit qu’elle était bien trop affligée et faible pour partir pour les montagnes. Elle insista sur le fait qu’Abraha ne pourrait jamais entrer à la Mecque et détruire la Ka`bah car celle-ci était protégée par le Seigneur - Exalté soit-Il. Abd Al-Muttalib devint très agité alors qu’il n’y avait, sur le visage d’Amina, pas le moindre signe de crainte. Sa certitude que la Ka`bah ne serait pas touchée était fondée. L’armée d’Abraha conduite par un éléphant en avant-garde fut détruite avant qu’elle puisse entrer à la Mecque.
Jour et nuit, Barakah - qu’Allah l’agrée - veilla sur sa maîtresse. Elle raconte : " Je dormais au pied de son lit et j’entendais ses gémissements la nuit lorsqu’elle appelait son mari absent. Ses soupirs me réveillaient et je tentais de la réconforter et de lui donner du courage. "
La première partie de la caravane qui se rendit en Syrie rentra et fut joyeusement accueillie par les familles des commerçants de la Mecque. Barakah - qu’Allah l’agrée - se rendit secrètement à la demeure d’Abd Al-Muttalib pour avoir des nouvelles d’Abdullah mais il ne put lui en donner aucune. Elle retourna auprès d’Amina sans rien lui dire de ce qu’elle vit ou de ce qu’elle entendit de peur de l’attrister davantage. Finalement, la caravane toute entière rentra mais toujours aucune nouvelle d’Abdullah.
Plus tard, Barakah - qu’Allah l’agrée- se trouva chez `Abd Al-Muttalib lorsque la nouvelle du décès d’Abdullah vint de Yathrib. Elle raconte : "Quand j’entendis la nouvelle, je me mis à hurler. Je ne sais pas ce que je fis après cela à part courir chez Amina et me lamenter sur le sort de l’absent qui ne rentrerait plus jamais, me lamenter sur le bien-aimé que nous attendîmes si longtemps, sur le plus beau jeune homme de la Mecque, sur Abdullah, la fierté des Quraysh. "
" Quand Amina entendit la douloureuse nouvelle, elle s’évanouit et je demeurai à son chevet tandis qu’elle oscilla entre la vie et la mort. Il n’y avait personne d’autre que moi dans la maison d’Amina. Je la soignais et veillais sur elle de jour comme de nuit jusqu’à qu’elle donne naissance à son enfant, " Muhammad ", - que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui - , une nuit où les cieux resplendirent de la Lumière de Dieu. "
Lorsque Muhammad - que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui - naquit, Barakah- que Dieu l’agrée - fut la première à le tenir dans ses bras. Son grand-père vint et l’emmena à la Ka`bah. La Mecque toute entière célébra sa naissance.
Barakah - qu’Allah l’agrée - demeura auprès d’Amina tandis que Muhammad - sur lui la grâce et la paix - fut envoyé à la campagne, sous l’atmosphère vivifiante du désert, confié aux bons soins de la dame Halimah. Au bout de cinq ans révolus, il fut ramené à la Mecque et sa mère le reçut avec tendresse et amour. Barakah - qu’Allah l’agrée - l’accueillit avec une grande joie, une impatience comblée et beaucoup d’admiration.
Lorsque Muhammad - sur lui la grâce et la paix - eut atteint 6 ans, sa mère décida de se rendre sur la tombe de son mari, Abdullah, à Yathrib. A la fois Barakah - qu’Allah l’agrée - et Abd-al-Muttalib tentèrent de l’en dissuader. Toutefois Amina était déterminée. Un matin, ils se mirent en route - Amina, Baraka h- qu’Allah l’agrée - et Muhammad - sur lui la grâce et la paix - , tous trois installés sur un palanquin monté sur un grand chameau faisant partie d’une imposante caravane en partance pour la Syrie. Afin de protéger le tendre enfant de toute tristesse et de toute inquiétude, Amina dissimula à Muhammad - sur lui la grâce et la paix - le fait qu’ils faisaient ce voyage pour voir la tombe de son père Abdullah.
La caravane se déplaça à vive allure. Barakah - qu’Allah l’agrée - tenta de consoler Amina dans l’intérêt de son fils. La plupart du temps durant le voyage, l’enfant dormait avec ses bras autour du cou de Barakah.
La caravane mit dix jours à atteindre Yathrib. Le jeune Muhammad - sur lui la grâce et la paix - fut confié à ses oncles maternels du clan des Banu Najjar le temps qu’Amina puisse se rendre sur la tombe d’Abdullah. Chaque jour durant quelques semaines, elle se recueillit ainsi sur la tombe de son défunt mari. Elle était inconsolable, consumée de tristesse.
Sur le chemin de retour vers la Mecque, Amina tomba sérieusement malade. A mi-chemin entre Yathrib et la Mecque, à un endroit appelé Al-Abwa, ils s’arrêtèrent. La santé d’Amina se détériora rapidement. Une nuit très sombre, une très forte fièvre la gagna. Elle appela Barakah d’une voix étouffée.
Barakah - qu’Allah l’agrée - raconte : " Elle murmura à mon oreille : ’ Ô Barakah, je vais bientôt quitter ce monde. Je te confie mon fils Muhammad. Il a perdu son père alors qu’il était encore dans mon ventre. Le voici qui perd sa mère sous ses propres yeux. Sois une mère pour lui, Barakah, et ne le quitte jamais. ’
" Mon cœur se brisa à ces mots et je ne pus contenir mes sanglots et mes gémissements. L’enfant fut affligé par mes cris et se mit à pleurer. Il se jeta dans les bras de sa mère et se cramponna à son cou. Elle rendit son dernier soupir puis fut silencieuse à jamais. "
Barakah- qu’Allah l’agrée - pleura. Elle pleura amèrement. Elle creusa de ses propres mains une tombe dans le sable. Elle y enterra Amina et la mouilla de toutes les larmes que son cœur pouvait encore contenir.
Barakah retourna à la Mecque avec l’enfant désormais orphelin et le plaça sous la protection de son grand-père. Elle demeura à ses côtés dans cette demeure afin de s’occuper de lui. Lorsque `Abd Al-Muttalib mourut deux ans plus tard, elle se rendit avec l’enfant à la maison de son oncle Abû Tâlib et continua à veiller au moindre de ses besoins jusqu’à qu’il atteigne l’âge adulte et qu’il épouse la dame Khadîjah - qu’Allah l’agrée.
Barakah demeura ensuite avec Muhammad - sur lui la grâce et la paix - et Khadîjah - qu’Allah l’agrée - dans une maison appartenant à Khadîjah. " Je ne l’ai jamais quitté et il ne m’a jamais quittée, " a-t-elle dit.
Un jour, Muhammad - que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui - l’appela ainsi : " Ya Ummah ! " (il l’appelait toujours ’Mère’). " Je suis maintenant un homme marié et tu es toujours célibataire. Que dirais-tu d’une personne qui viendrait te demander en mariage ? " Barakah regarda Muhammad et lui dit : " Je ne te quitterai jamais. Est-ce qu’une mère abandonne son enfant ? " Muhammad sourit et embrassa sa tête. Il regarda sa femme Khadija et lui dit : " C’est Barakah. C’est ma mère après ma véritable mère. Elle est tout ce qui reste de ma famille. "
Barakah regarda la dame Khadija qui lui dit : "Barakah, tu as sacrifié ta jeunesse pour le bonheur de Muhammad. Maintenant il veut rembourser une partie de la dette qu’il a envers toi. Pour moi et pour lui, accepte de te marier avant que tu ne sois trop âgée. "
" Qui dois-je épouser, ma Dame ? " demanda Barakah.
" Ubayd ibn Zayd de la tribu de Khadraj de Yathrib. Il est venu pour demander ta main. Je t’en prie, ne refuse pas. "
Barakah - qu’Allah l’agrée - accepta. Elle épousa Ubayd ibn Zayd et alla avec lui à Yathrib. Là elle donna naissance à un fils qu’elle appela Ayman et depuis lors les gens l’appelèrent " Umm Ayman " (la mère de Ayman).
Son mariage toutefois ne dura pas très longtemps. Son mari mourut et elle retourna à nouveau à la Mecque pour vivre avec son ’fils’ Muhammad dans la maison de la dame Khadija. A cette époque vivaient sous ce même toit Ali Ibn Abî Tâlib, Hind (la fille de Khadija de son premier mariage), et Zayd ibn Harithah - qu’Allah les agrée.
Zayd - qu’Allah l’agrée - était un arabe de la tribu de Kalb qui fut capturé étant enfant et amené à la Mecque pour être vendu au marché d’esclaves. Il fut acheté par le neveu de Khadîjah et mis au service de celle-ci. Dans le foyer de Khadîjah, le jeune homme s’attacha à Muhammad - sur lui la grâce et la paix - et se mit à son service. Leur relation était semblable à une relation père fils. A tel point que lorsque le père de Zayd vint à la Mecque à sa recherche, Zayd eut le choix donné par Muhammad - sur lui la grâce et la paix - entre suivre son père ou rester avec lui. La réponse de Zayd à son père fut la suivante :
" Je ne quitterai jamais cet homme. Il m’a traité avec noblesse, comme un père traiterait son fils. Pas un seul jour, je me suis senti esclave. Il s’est bien occupé de moi. Il est gentil et aimable avec moi. Il fait tout ce qui est en son pouvoir pour me rendre heureux. Il est le plus noble des hommes et la meilleure des créatures. Comment pourrais-je le quitter et partir avec toi ? ... Je ne le quitterai jamais. "
Plus tard, en public, Muhammad - sur lui la grâce et la paix - proclama la liberté de Zayd - qu’Allah l’agrée. Toutefois, Zayd continua de vivre avec lui comme un membre de son foyer et resta à son service.
Quand Muhammad - sur lui la grâce et la paix - fut béni par la mission Prophétique, Barakah et Zayd - qu’Allah les agrée - furent parmi les premiers à croire au message qu’il proclamait. Ils subirent avec les premiers musulmans la persécution que leur infligèrent les Quraysh.
Barakah et Zayd rendirent de précieux services à la mission du Prophète. Ils agirent à la manière d’un service secret s’exposant à la punition et à la persécution des Qurayshites, risquant leurs vies pour obtenir des informations sur les plans et les conspirations des mécréants.
Une nuit, les mécréants bloquèrent les routes conduisant à la maison d’Al-Arqam où le Prophète - sur lui la grâce et la paix - rassemblait ses Compagnons régulièrement pour leur apprendre les enseignements de l’Islam. Barakah fut chargée de transmettre au Prophète une information urgente de la part de Khadija. Elle risqua sa vie en essayant d’atteindre la maison d’Al-Arqam. Lorsqu’elle arriva et transmit le message au prophète, il sourit et lui dit : " Tu es bénie, Umm Ayman. Sûrement tu as une place au Paradis. " Une fois Umm Ayman partie, le Prophète regarda ses Compagnons et demanda : " Si quelqu’un parmi vous désire épouser une femme des gens du paradis, qu’il épouse Umm Ayman. "
Tous les Compagnons demeurèrent silencieux et ne dirent mot. Umm Ayman n’était ni belle ni attirante. Elle avait à l’époque environ cinquante ans et paraissait plutôt fragile. Zayd ibn al-Harithah - qu’Allah l’agrée - s’avança cependant et dit : " Messager de Dieu, je me marierai avec Umm Ayman. Par Dieu, elle est mieux qu’une femme gracieuse et belle. "
Zayd et Umm Ayman se marièrent et furent bénis par la naissance d’un fils qu’ils nommèrent Usâma. Le Prophète - que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui - aimait Usâma comme son propre fils. Il jouait souvent avec lui, l’embrassait et le nourrissait lui-même. Les musulmans disaient : " Il est le fils bien-aimé du bien-aimé". Dès le plus jeune âge, Usâma - qu’Allah l’agrée - se distingua au service de l’Islam et plus tard le Prophète lui confia de lourdes responsabilités.
Lorsque le Prophète émigra vers Yathrib, qui serait connue plus tard sous le nom de Médine, il laissa Umm Ayman à La Mecque pour s’occuper de certaines de ses affaires en son foyer. Finalement, elle émigra vers Médine par ses propres moyens. Elle fit le long et pénible voyage à travers le désert et le terrain montagneux à pied. La chaleur était accablante et les tempêtes de sable lui cachaient la route mais elle persista, portée par son amour profond et son attachement pour le Prophète - que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui. Lorsqu’elle arriva à Médine, ses pieds étaient endoloris et enflés et son visage était couvert de sable et de poussière.
" Ya Umm Ayman ! Ya Ummi ! (O Umm Ayman ! O ma mère ! ) Il y a pour toi une place au Paradis ! " S’exclama le Prophète lorsqu’il la vit. Il essuya son visage et ses yeux, lui massa les pieds et lui frictionna les épaules de ses douces mains.
A Médine, Umm Ayman - qu’Allah l’agrée - joua un rôle prépondérant dans les affaires des musulmans. A Uhud, elle distribua de l’eau aux assoiffés et s’occupa des blessés. Elle accompagna le Prophète - sur lui la grâce et la paix - à certaines expéditions, à Khaybar et Hunayn par exemple.
Son fils Ayman - qu’Allah l’agrée - un Compagnon dévoué du Prophète tomba martyr à Hunayn dans la huitième année après l’hégire. Le mari de Barakah, Zayd, fut tué à la batailla de Mu’tah en Syrie après une vie de bons et loyaux services rendus au Prophète et à l’Islam. Barakah à cette époque avait environ soixante-dix ans et demeurait la plupart du temps chez elle. Le Prophète - sur lui la grâce et la paix - accompagné d’Abû Bakr et `Umar - qu’Allah les agrée- lui rendait souvent visite et lui demandait : " Yâ Ummi ! (Ô Mère !) Vas-tu bien ? " Et elle lui répondait : " Je vais bien, Ô Messager de Dieu aussi longtemps que l’Islam se porte bien. "
Après que le Prophète - que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui - mourut, on vit souvent Barakah - qu’Allah l’agrée- les yeux en larmes. On lui demanda un jour : "Pourquoi pleures-tu ?". Elle répondit : "Par Dieu, je savais que le Messager de Dieu mourrait un jour mais je pleure maintenant parce qu’il a été mis un terme à la Révélation. "
Barakah - radhiallâhu 'anha - était unique dans le sens où elle fut la seule à être aussi proche du Prophète tout au long de sa vie, de sa naissance à sa mort. Sa vie fut entièrement consacrée au service du foyer du Prophète. Elle demeura profondément attachée à la personne du noble, gentil et attentionné Prophète - sur lui la grâce et la paix. Par dessus tout, sa dévotion à l’Islam fut forte et inébranlable.
Elle mourut durant le Califat de `Uthman, qu’Allah l’agrée. Ses racines étaient inconnues mais sa place au Paradis, elle, est assurée.
Subhaan Allaah, il y´a tellement de leçons et d´enseignements à tirer de ce mini portrait de cette tres grande dame de l´islaam, Barakah radhiallâhu ‘anha, cependant je vais brievement en effleurer quelques uns. Tout d´abord il faut l´amour que les gens portaient à notre beau prophete Muhammad saas. Esclave affranchi, riche, pauvre, analfabete, notable etc. tous l´aimait immensement et le plus etonnant est que quiconque lecottie, pense qu´il est la personne la plus aimée de lui. Par exemple dans le sahih de Bukhari, le grand ‘Amr ibn al ‘As radhiallâhu 'anha , demanda au Prophète -saas- : « Quelle est la personne que tu aimes le plus ? Il saas dit : « ‘Aïsha » et ‘Amr ibn al ‘As qui pensait qu´il était la personne que le Prophète -saas- aimait le plus du fait de la manière qu´il traitait dit « Et parmi les hommes » Il saas dit : « son père » etc. Même ses ennemis n´avaient point un quelconque mauvais caractère á lui reprocher. Par exemple lorsque 'Abû Sufyân alors grand ennemi de RasululLaah saas apprit que ce dernier avait epousé sa fille, notre mère Umm Habîba Kadîja radhiallâhu 'anha il dit: « je ne peux m´imaginer sur terre un meilleur mari pour ma fille que Muhammad ». Subhaan Allaah les sahaba ra, leurs ennemis pouvaient les combattrent mais pas les reprocher une mauvaise moralité. De nos jours nos ennemis ont l´embarras du choix s´il s´agit de citer nos mauvais traits de caractère.
Les nobles sahaba ra remuaient ciel et terre pour vivre auprès de RasululLaah saas et le servir. Par exemple le grand et magnifiquer Suhaib ibn sinane dit al Rumi radhiallâhu ‘anha voulut migrer vers medina auprès du prophète saas. Il fut, empêché par les Qurraishits, qui finissent par accepter de le laisser partir à condition qu'il laisse tout ce qu'il a ramassé de sa fortune le temps où il a vécu avec eux, en clair tout son bien. Ce qu´il fit de tout cœur. Ainsi il entreprend son voyage vers medin en solitaire tout heureux, et rejoint le prophète saas à un endroit appelé « Kabae » ou il était assit avec ses compagnons ra. Le prophete Muhammad saas ayant aperçu Suhaib sans que ce dernier lui saas informa de quoi que ce soit, s'écria: « La vente de Aba Yahya a rapporté !…… La vente de Aba Yahya a rapporté ! Ou, la transaction de Aba Yahya a rapporté…… la transaction de Aba Yahya a rapporté ! (Suhaib avait comme surnom Aba Yahya).
Et le verset suivant fut revelé « Et il y a parmi les gens celui qui se sacrifie pour la recherche de l'agrément d'Allah. Et Allah est Compatissant envers Ses serviteurs. ».
' 'Se sacrifie ' ', traduit de l’arabe ' 'ichtara ' ' plus exactement ' 'acheté ' ' du verbe ' ' ' ' 'acheter ' ' donc Suhaib ra a acheté sa foi en échange de tout son bien et il préféra ainsi la vie de l'au-delà à celle d'ici bas comme tous les nobles sahaba ra. La grande dame Barakah - radhiallâhu 'anha n´était pas en reste. Elle consacra toute sa vie au service du prophète Muhammad saas donc de l´Islaam, preferant toujours être aux cotés de son ´´ ' 'fils ' ' pour le servir. A un moment de la vie de notre beau prophète Muhammad saas, elle s´occupa de son ' 'fils ' ' de concert avec une autre tres grande dame de l´Islaam, notre mère kKhadeeja ra. Subhaan Allaah, d'après 'Abû Hurayra saas Jibreel as vint trouver l'Envoyé de Allaah (saas) et lui dit: "O Envoyé d'Allah, voici Khadîdja. Elle va t'apporter un pot contenant des condiments -ou suivant deux variantes- des aliments ou de la boisson. Quand elle te l'apportera, salue-la de la part du Seigneur le Tout-Puissant et de la mienne et annonce-lui qu'elle aura au Paradis une maison de perles creuses où elle ne sera troublée par aucun bruit ni n'éprouvera aucune fatigue". » Muslim. Subhaan Allaah tout comme notre mére Khadija crea un environnement á la maison où notre prophète Muhammad saas ne fut troublé par aucun bruit ni éprouvé par aucune fatigue afin qu´il saas puisse se consacrer exclusivement a la daawah , elle eut comme recompense ´´ au Paradis une maison de perles creuses où elle ne sera troublée par aucun bruit ni n'éprouvera aucune fatigue" et Allaah SWT nous dit dans l´excellente sourate Ar-Rahmân “Y'a t-il d'autres récompense pour le bien, que le bien?´´. Subhaan Allaah vous vous rendez compte Allaah SWT envoyer Jibreel as pour transmettre Son Salaam á notre mère Khadijah ra.
Notez ce passage: Après que le Prophète - que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui - mourut, on vit souvent Barakah - qu’Allah l’agrée- les yeux en larmes. On lui demanda un jour : "Pourquoi pleures-tu ?". Elle répondit : "Par Dieu, je savais que le Messager de Dieu mourrait un jour mais je pleure maintenant parce qu’il a été mis un terme à la Révélation. " Subhaan Allaah la grand Barakah ra nous rappele que l´Islaam est parachevé, parfait et complet ce que d´ailleurs Allaah SWT a confirmé dans le Qur´an, “… Aujourd'hui, J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l'Islam comme religion pour vous. ", et RasululLaah saas de nous a très clairement : « je ne vous laisse une chose qui vous rapproche d’Allah, sans que je vous aie ordonne de le faire, et je ne vous ais pas laisse une chose qui vous éloigne d’Allah et qui vous rapproche du feu sans que je vous aie interdit cela ».
Aujourd´hui nous ne pouvons pas emmigrer á Madine pour aller servir le prophète Muhammad saas, cependant on peut s´accrocher á sa sunnah et tenir compagnie aux gens de la sunnah ´´Fais preuve de patience (en restant) avec ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir, désirant Sa Face. Et que tes yeux ne se détachent point d'eux en cherchant (le faux) brillant de la vie sur terre. Et n'obéis pas à celui dont Nous avons rendu le cœur inattentif à Notre Rappel, qui poursuit sa passion et dont le comportement est outrancier.´´
Un passage émouvant lorsque la grande Barakah fit le hijrah ´´Elle fit le long et pénible voyage à travers le désert et le terrain montagneux à pied. La chaleur était accablante et les tempêtes de sable lui cachaient la route mais elle persista, portée par son amour profond et son attachement pour le Prophète - que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui. Lorsqu’elle arriva à Médine, ses pieds étaient endoloris et enflés et son visage était couvert de sable et de poussière.
" Ya Umm Ayman ! Ya Ummi ! (O Umm Ayman ! O ma mère ! ) Il y a pour toi une place au Paradis ! " S’exclama le Prophète lorsqu’il la vit. Il essuya son visage et ses yeux, lui massa les pieds et lui frictionna les épaules de ses douces mains.´´ Subhaan Allaah aucune personne n´a eu droit a un tel traitement de la part de notre beau prophète Muhammad saas même pas la fille du prophète, Fatimah la resplendissante ra lorsqu´elle arriva a Madinah.
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Pour clore ce thread tout juste l´histoire de 3 sœurs en islaam que j´ai ´´connu´´. Les deux premières vivent dans le Sud-Ouest de Sydney (NSW), Australia et la dernière á Harlem (Manhattan), New Jewish City, Unietd Shayateen of America.
La première est une honorable sœur qui a dit a son père «trouves moi un mari qui est déjà marié, un homme qui a déjà une autre femme». La noble sœur souhaitait donc devenir la deuxieme femme d´un frère. En fait pourquoi voulait-elle devenir devenir la 2nd femme d´un homme ? Eh bien la sœur en question avait commencé, très jeune, á jeûner un jour sur deux depuis qu´elle a appris que la meilleure forme du jeûne surérogatoire absolu consiste à jeûner un jour sur deux, quand on en a la capacité. Cette pratique s'atteste dans ce hadith: « La forme de prier la pus aimée d'Allah est celle adoptée par David et la manière de jeûner la plus aimée d'Allah est celle suivie par David; il dormait pendant la moitié de la nuit puis passait un tiers de la nuit à prier puis dormait le sixième de la nuit. Il jeûnait un jour sur deux» (al-Bukhari, Mouslim,)
Et vu qu´elle sait aussi d´apres abu Hurayra ra, notre beau prophète Muhammad saas a dit: "La femme ne doit pas entamer un jeûne (supplémentaire) en la présence de son mari qu'avec sa permission …" (Sahih Muslim) elle voulait qu´au jour de son jeûne, son mari soit avec l´autre femme, son coépouse afin q´elle puisse jeûner sans sans le moindre souci et se conformer á l’Islam qui interdit à la femme de faire des jeûnes surérogatoires si son mari est en sa compagnie, sauf avec son accord. Car le droit de l’époux est plus digne d’être pris en compte que la récompense du jeûne surérogatoire. Subhaan Allaah. Allaah SWT notre Rabb l´aida et elle finit par se marier avec un frère qui avait déjà une femme. Puisse Allaah SWT la ressusciter dans l´Au-delá en compagnie des véridiques, des martyrs et des pieux gratifiés de La Grâce divine et tout comme notre mère la grande dame Khadija –ra-, faire construire pour elle, au Paradis une demeure de perles creuses ou elle ne trouvera ni bruit ni fatigue, Aameen
La seconde histoire se réfère á une sœur, la soixante-dizaine passée, qui demanda au Sheikh, au cours d´une session questions/Reponses, si elle pouvait s´asseoir (dans la phase de la station debout) durant la salat tahajjud (la prière nocturne) car elle récitait 1 juz du Qur´an par rak´a et ses jambes ne pouvaient pas la tenir durant tout ce temps dû a une condition médicale chronique. Subhaan Allaah quand je pense que beaucoup de jeunes bien portant passent toute la nuit à dormir comme des cadavres ! Puisse Allaah SWT Le Tout Miséricordieux admettre cette sœur dans l´Au-delál au paradis dans la partie dite Al Firdaws et lui une intercession au sujet de dix personnes de sa descendance sur qui le Feu a été rendu obligatoire Aameen.
Lorsque le masjid as-Salaam qui se trouvait dans la 116eme rue entre Frederik Douglas & Adam Clayton Avenues, existait encore, je venais souvent y prendre mon iftar avec des frères les lundis & les jeudis surtout pendant l´été car les journées sont un plus longues. Subhaan Allaah une sœur preparait tous les lundis et jeudis iftaar pour tout le monde dans la mosquée. Apres la prière de Maghrib on pouvait compter pas moins de 30 personnes qui prenaient un repas de ce qu´elle a preparé. Et pour cetaines personnes qui ne jeunaient pas c´était leur seul repas chaud de la journée voir plus. Subhaan Allaah c´était tellement émouvant de voir tous ces frères manger ensemble et il y avait des African American, Ivoriens, Senegalais, Maliens, Guineens, Mauritaniens, Burkinabés, Togolais etc.
Un jour j´ai demandé qui était cette sœur á un frère originaire de Podor dans le Nord du Senegal. Il m´a dit qu´il connaissait tout juste qu´elle était originaire soit du Mali soit du Burkina-Faso. Et apres en souriant il m´a posé la question de savoir si je pensais que cette femme était la femme la plus riche des femmes de notre communauté dans les parages ou elle était simplement la plus intelligente. Subhaan Allaah RasululLaah saas a dit: «Quiconque jeûne un jour dans le chemin d'Allah (pour Lui plaire), Allah éloignera son visage de la géhenne d'un espace parcouru en 70 années» (an-Nassai). Cette noble sœur en pourvoyant un iftaar pour tous ces brothers , insha Allaah recoltera en récompense, autant de hassanat pour un jeûne surérogatoire que de gens qui ont consommé celle qu´elle a preparé.
Je n´ai pas pu m´empecher de penser á notre mère Ayesha ra. A un moment l´Etat Islamique était très riche et tous les musulmans recevaient une somme d´argent d´argent de l´état. Déjà du temps de Umar Ibn al-Khattab ra même les enfants recevaient de l´argent de l´état qui était á leurs parents. Ainsi durant le califat du grand et magnifique Mu`âwiya ibn Abî Sufyân, notre mère Ayesha ra, tout comme le reste des femmes ra de notre beau prophète Muhammad saas, reçut de Mu`âwiya ras sa dotation annuelle. Aussi tôt après elle sortit de chez elle pour aller distribuer tout cet argent aux masakeen et autres necéssiteux. Au coucher du soleil elle ra demanda á sa servante de lui amener de quoi couper le jeûne car elle avait jeûner ce jour. Sa servante lui dit : « mais nous n´avons rien á manger dans la maison et tu as distribué tout l´argent qui t´a été allouée». Et notre mère Ayeshah de dire: «Pourquoi tu ne m´a pas dit que nous n´avions rien dans la maison». Subhaan Allaah notre mère ra, dès qu´elle a reçut l´argent, elle est sortie aussi tôt pour aller recolter des hassanat oubliant qu´elle avait jeûné et n´avait rien á manger chez elle.
Vous vous imaginez cette sœur Malienne ou Burkinabée, chaque lundi, insha Allaah, Ar- Rahmaan fait Allah éloigner son visage de la géhenne d'un espace parcouru en 70 années × 30 personnes soit 2100 années et idem dito pour le jeudi soit d'un espace parcouru en 4200 années par semaine. Puisse Allaah SWT l´insérer parmi ceux qu'Il SWT éloignera de l'enfer et de sa chaleur et de la mettre parmi les bienheureux Aameen.
Pour finir quelques enseignements de notre beau prophéte Muhammad saas pour le mari et le père.
Le Messager de Allaah SWT saas a dit :
«Quelle excellente progéniture que les filles qui se mettent à l'abri des regards! Celui qui en a une, Allah en fera pour lui une barrière devant l'Enfer; deux, Allah le fera entrer au Paradis grâce à elles; trois, Allah l'exempte du jihâd et de l'aumône. »
«Les meilleurs de vos enfants sont vos filles. »
« Ne détester pas les filles, car elles sont les compagnes agréables et chères. »
«Quiconque a une fille à qui il donne une bonne éducation, une bonne instruction, et une large part des bienfaits qu'Allah lui a octroyés, elle lui servira de rideau et de protection le mettant à l'abri du Feu.»
« Celui qui a une fille et qui ne lui fait pas de mal, ni ne l'humilie, ni ne lui préfère ses enfants mâles, Allah le fera entrer au Paradis. »
« Soyez équitables dans la distribution de dons entre vos enfants. Si je devais avoir une préférence envers une partie d'entre eux, ce serait envers les filles. »
« Allah est plus Compatissant avec les femelles qu'avec les mâles. Il n'y a un homme qui apporte une joie à une femme mèhram sans qu'Allah ne lui apporte la joie le Jour de la Résurrection. »
Selon Abdullah Ibn amr Ibn Al-As ra, le messager de Allaah saas a dit : "Ce bas-monde est une jouissance et sa meilleure jouissance est la femme vertueuse"(Muslim)
Et Muhammad Ibn Soulaymane ra a dit: Les garcons sont un bienfait et les filles se comptent parmi les belles actions et Allah Glorifie soit-il nous demandera des comptes sur les bienfaits et recompensera les belles actions...
Wassalamu 'alaikum Wa Rahmatu Allah-i Wa barakatuh _________________ " And if you obey most of those on the earth they will mislead you far away from Allah's Path. They follow nothing but assumption and they do nothing but lie " (Al Anam:116) |
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pimpee32
Seccou Nouveau Né

Age: 30 Inscrit le: 02 Aoû 2009 Messages: 3

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| Jazzak Allahu Khayran Ya akhi. |
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Soninkalémé
Seccou Nouveau Né

Inscrit le: 17 Avr 2008 Messages: 116

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salam barakallahu fik pour ces rappels sont très intéressants et instructifs, yalnagnu borom bi méy deug ak tope
wasalam _________________ Ô mon Seigneur! Fais que j'accomplisse assidûment la Salat ainsi qu'une partie de ma descendance; exauce ma prière, Ô notre Seigneur! |
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